Le CITE fait peau neuve

Après plusieurs mois de tractations et de discussions, le Gouvernement a enfin statué sur l’avenir du Crédit d’Impôt pour la Transition Energétique. Deux aspects majeurs sont à prendre en compte. Explications

Attendue par beaucoup, pour le meilleur comme pour le pire, cette réforme du CITE s’annonce comme une sacrée bouffée d’oxygène pour grand nombre de ménages. En effet, dès janvier 2019, le CITE va changer de statut puisqu’il va se transformer en prime. Il faut bien comprendre qu’aujourd’hui l’aide versée aux ménages est sous forme de crédit d’impôt sur l’année suivante, donc remboursement à postériori tandis que dès l’année prochaine, il s’agira d’une prime versée au début de la démarche des travaux. Fini d’avancer les fonds pour réaliser des travaux de rénovation énergétique, une sacrée bouffée d’air pour les ménages les plus modestes !

Ce changement peut paraître anodin, pourtant c’est un énorme pas en avant pour les bourses les plus maigres lorsque l’on sait que certains travaux de rénovation se chiffrent en dizaines de milliers d’euros. Mais si l’accès aux travaux est rendu plus accessible avec cette modification, les modalités d’obtention changent elles aussi. Ainsi à compter du 1er juillet, les travaux concernant l’isolation des portes et des fenêtres ne seront plus pris en charge par ce dispositif. Isolation des murs, toitures, terrasses ou système de chauffage (hors fioul) restent, quant à eux, toujours éligibles.

Les méthodes de calculs sont également refondues. Aujourd’hui, le crédit d’impôt s’élève à 30% de la valeur totale des travaux, dans la prochaine mouture, le calcul sera établi en fonction de la performance énergétique de vos travaux. Seul hic, les barèmes n’ont pas encore été révélés, néanmoins le cabinet de Nicolas Hulot a fait savoir qu’ils travaillent à faire en sorte que l’offre soit la plus facilitante possible…

Affaire à suivre.

 

 

Comment déposer une porte extérieure

Dans la continuité de notre série « Do it yourself » voici un petit tutoriel pour vous aider à déposer une porte extérieure. Encore une fois, il s’agit d’une opération délicate, si vous ne vous sentez pas de la réaliser, vous pouvez faire appel à un professionnel.

Vous avez acheté une maison et la vieille porte d’entrée ne vous sied guère ? Vous souhaitez améliorer votre bilan énergétique en la remplaçant par un modèle plus récent ? N’attendez plus, il est possible de déposer votre vieille prote vous-même en suivant ces étapes.

• Dégondez la porte en utilisant un pied de biche ou quoi que ce soit qui fasse office de levier. Soyez très prudent lors de cette étape et agissez en binôme, on a vite fait de s’y coincer un doigt !

• Démontez ensuite les baguettes de finitions grâce à un ciseau à bois et déterminez l’emplacement des pattes de scellement.

• Une fois visible, découpez les avec une meuleuse à main équipée de disques à métaux. Dégagez ensuite les vestiges avec votre pied de biche et nettoyez la zone. A noter que selon l’époque de votre bâtisse, il se peut que vous ayez besoin de casser un peu la maçonnerie pour faire apparaître les pattes de scellement…

Une fois arrivé là, la porte devrait être de l’histoire ancienne, il est donc temps de s’attaquer au dormant.

• Dégondez l’ancien ouvrant en suivant les mêmes conseils que pour la première étape, et déterminez l’emplacement des vis de fixation.

• Dévissez-les, de préférence avec une visseuse/dévisseuse équipé de l’embout adéquat. En cas de trop forte résistance, vous pouvez tronçonner le dormant grâce à une scie sabre, ou d’une meuleuse munie du disque correspondant.

• Nous vous conseillons fortement de vous munir d’équipement de protection pour réaliser de telles opérations (lunettes, gants…) !

Voilà tout ce qu’il y avait à savoir sur le sujet, mais une fois encore, n’hésitez pas à faire appel à un professionnel si vous ne vous sentez pas de réaliser toutes ces opérations qui peuvent s’avérer délicate pour un néophyte !

Choisir sa pergola, ce qu’il faut savoir

Une pergola est bien souvent une solution privilégiée pour pouvoir profiter pleinement de sa terrasse. A mi-chemin entre une véranda et un bain de soleil, la pergola apparait comme un compromis idéal avec l’arrivée de l’été. Nous vous proposons donc un petit guide pour vous donner les billes dans vos recherches.

Pour commencer, posez-vous la question de quel type de pergola vous souhaitez ? Il existe trois familles principales que nous allons vous présenter. La pergola démontable qui, comme son nom l’indique, est très facilement démontable permettant ainsi de faciliter la gestion de l’espace. Naturellement financièrement accessible, elle est néanmoins un peu moins esthétique que les autres. Il existe également la pergola auto-portée, qui est indépendante du bâtiment principal mais scellé au sol. Il est donc fortement déconseillé de la déplacer une fois posée mais elle offre la possibilité de l’installer partout où l’on souhaite, même au plein milieu d’un jardin ! Enfin, la pergola adossée qui est nécessairement fixée à la façade de votre habitation. On peut donc la considérer comme une extension de la maison. Cette particularité permet d’avoir le choix entre un toit plat ou inclinable, avec des lamelles ouvrables ou non… En bref, elles sont moins mobiles mais présentent davantage de choix de personnalisation.

Lorsque vous choisissez une pergola, la question du matériau peut également se poser. Il n’existe pas de solution unanime, chaque variété à ses spécificités pouvant correspondre selon vos envies et besoins.

  • En bois ? Matériau noble, il permet d’apporter une touche esthétique non négligeable, il est également peu cher mais nécessite un effort d’entretien important pour le protéger de l’humidité et des insectes.
  • L’aluminium ? Egalement assez élégant et moderne, il a tendance à gagner de plus en plus les faveurs des acquéreurs de pergolas. Robuste, il ne nécessite pas d’entretien particulier et possède une grande durée de vie. Inconvénient, il est assez cher !
  • Fer forgé ? Son côté classique peut faire chavirer les amateurs de vieilles bâtisses classiques. Il nécessite toutefois un entretien particulier contre la rouille.
  • Et le PVC ? Très abordable et polyvalente, elle ne nécessite pas beaucoup d’entretien mais dispose malheureusement d’une durée de vie assez courte (rarement plus de 10 ans)…

Dernière étape, le choix de la couverture. En fonction de votre région, de l’esthétique, du climat, plusieurs choix s’offrent à vous. Vous pouvez opter pour de la toile, classique, qui peut se rétracter. Toutefois, pensez à en prendre une imperméable pour éviter les problèmes, et pensez à la rétracter lorsque le vent se lève. Vous pouvez également opter pour un toit vitré, qui rend la structure plus solide mais qui peut augmenter l’ensoleillement et donc décupler la chaleur (un peu comme une véranda). On vous conseillera dans ce dernier cas, de recouvrir la vitre d’une toile imperméable pour réduire ces défauts. La meilleure solution reste les lames orientables qui permettent de jouer avec l’ombrage à l’envi. Très résistantes, elles peuvent être automatisées pour plus de confort. Mais c’est également la solution la plus chère… ! Rappelons aussi que cette solution ne convient qu’aux pergolas adossées.

Store bannes : remplacez votre toile vous-même

Moisissure, usure, couleurs délavés, déchirures, changer la toile de votre store bannes peut être causé par de nombreux aléas. Lorsque cela arrive, vous pouvez être tentés de vouloir changer votre toile vous-même, et à raison ! Voici donc quelques conseils pour ne pas se perdre en cours de route.

Avant toute chose, sachez que ces quelques conseils sont dédiés au remplacement d’une toile de store banne et non d’un store coffre. L’entreprise étant largement plus périlleuse, si vous êtes l’heureux successeur d’un store coffre, nous vous incitons à faire appel à un professionnel pour toute manipulation de celui-ci !

Sachez que si toutes ces manipulations sont réalisables sans avoir besoin de décrocher votre store, il est toutefois conseillé de le descendre au risque de d’abimer la nouvelle toile, les bras ou de dérégler les fins de courses.

Avant toute chose prenez les dimensions de votre toile pour que la nouvelle se pose au mieux. Question finition et esthétique, le choix vous appartiens. Privilégiez tout de même les toiles traitées contre l’humidité et les moisissures pour éviter d’avoir à passer trop de temps en entretien. Passons aux choses sérieuses !

Retirer l’ancienne toile

Pour enlever l’ancienne toile, munissez-vous d’un câble ou d’une corde afin d’attacher les bras de votre store en position fermée afin de créer du jeu sur la toile. Démontez ensuite les embouts de la barre de charge pour dérouler entièrement la toile. Si votre store est motorisé, vous devrez modifier les réglages de fin de course pour accéder à la base de la toile enroulée sur le tube. Glissez et sortez entièrement la toile usagée de l’enrouleur et de la barre de charge. Voilà normalement à ce stade, votre vieille toile est complètement détachée du store, on peut s’attaquer à la seconde étape.

Placer la nouvelle toile

Dépliez votre nouvelle toile en veillant bien à la positionner dans le bon sens (à l’aide des coutures). Insérez ensuite la toile dans le tube d’enroulement (sur une bonne trentaine de centimètre) puis répétez l’opération sur la barre de charge. Faites ensuite glisser la toile en alternant le haut et le bas par à-coup de plusieurs dizaines de centimètres. N’allez pas trop vite ou trop fort d’un coup au risque d’abimer la toile ! Une fois la toile totalement enfilée, fixez les embouts de la barre de charge et repliez votre store. Libérez ensuite les bras PROGRESSIVEMENT (attention au ressort !) pour tendre la toile et vérifier que le travail a été correctement effectué. Si tout vous parait normal, réglez les fins de courses et profitez du soleil !

A noter qu’il est fortement conseillé d’agir en binôme pour ce genre de travaux, que ce soit d’un point de vue pratique que sécurité.

Les volets améliorent-ils l’isolation ?

Au jour d’aujourd’hui, les volets revêtent plusieurs utilités. Protection des UV, sécurité, esthétisme… et isolation ? Les volets sont parfois mis en avant de par leur capacité d’isolation thermique. Mythe ou réalité ? Voici la réponse.

Créer de l’ombrage, apporter de la sécurité et améliorer l’isolation thermique, les volets ont de nombreux attributs et atouts. Même si l’isolation n’est pas forcément le premier aspect auquel on pense lorsque l’on achète des volets, il s’avère qu’ils peuvent vous faire économiser environ 20% de vos besoins en termes de chauffage si bien utilisés. L’hiver et la nuit tout particulièrement, ils apportent une barrière supplémentaire permettant de limiter les déperditions d’énergie, de chaleur, et ainsi réduire les ponts thermiques inhérents aux fenêtres. Le plus gros des déperditions s’effectuant la nuit et au petit matin, il est conseillé de fermer hermétiquement vos volets durant cette période et de les laisser ouvert la journée afin de faire entrer un maximum de soleil de votre habitat.

Un élément important de l’isolation thermique de vos volets est l’étanchéité. Même si vos volets intègrent une couche de mousse polyuréthane, renforçant ainsi le caractère isolant, s’ils ne sont pas étanches (mauvais parallélisme des lames ou déformation) ou mal posé, la perte d’isolation est conséquente. Pour pallier à ces problèmes, la pose de joints en silicone est une excellente astuce, peu coûteuse est très efficace. Concernant la durabilité des lames, le PVC est largement supplanté par l’aluminium qui offre une meilleure stabilité dimensionnelle.

Store : le guide de pose

Certains d’entre vous ont déjà peut-être pensé à faire l’acquisition d’un store pour les beaux jours ? Et bien sachez qu’il est possible d’opérer la pose sans l’intervention d’un professionnel ! Bien qu’il soit fortement recommandé de faire confiance à un expert, les plus débrouillards d’entre vous peuvent tenter l’expérience afin de réduire les frais. Voici donc la marche à suivre pour les courageux.

La pose d’un store peut paraître complexe, et à raison. Néanmoins il existe une méthodologie à bien respecter si vous souhaitez tenter le coup par vos propres moyens. Conservez surtout à l’esprit qu’il est question, avant tout, de rigueur et de précision.

Préparation

Sûrement l’étape la plus importante. Avant même de commencer à choisir votre modèle de store, il vous faut faire tout un travail de repérage et de prise de mesures. Choisir le bon emplacement nécessite d’avoir en tête les éléments suivants :

  • La hauteur de pose préconisée se situe entre 2,50m et 3m au-dessus du niveau du sol
  • Il faut conserver entre 1,80m et 2m de passage sous la barre de charge (extrémité du store lorsqu’il est déplié), sachant que l’inclinaison du bras est compris entre 5° et 30°
  • Il faut compter au minimum 25cm d’espace au-dessus d’une baie (fenêtre, baie vitrée, porte…)

Une fois ces dispositions prises, vous pouvez commencer à prendre les mesures. N’oubliez pas d’utiliser un niveau afin d’avoir des marquages réguliers et droit avant de commencer à percer.

Fixation des supports

Le perçage et la fixation des supports est un travail délicat mais aisément réalisable si vos mesures et marquages et ont été effectués avec rigueur. Il est fortement recommandé d’utiliser un scellement chimique afin de renforcer le maintien des fixations dans votre mur. Une fois le scellement réalisé commencez le travail comme suit :

  • Engagez le support sur les tiges filetées
  • Serrez les écrous à la main dans un premier temps pour maintenir le support
  • Attendez la fin du durcissement de la résine et finissez le serrage avec une clé

Une fois les supports fixés, vérifiez une nouvelle fois le niveau d’aplomb avec un niveau. N’hésitez pas à le corriger en utilisant le jeu disponible sur les pattes de fixation.

La pose

Pour cette partie, il est impératif d’être au moins 2. Un store peut paraître léger à première vue, c’est tout à fait différent lorsqu’il s’agit de le poser en hauteur à bout de bras. Par mesure de sécurité, utilisez donc un escabeau stable avec un compagnon pour déposer la barre centrale sur les fixations. Une fois l’étape terminée solidarisez l’ensemble et réglez l’inclinaison des bras.

N’oubliez pas d’entretenir votre toile régulièrement en la brossant à sec ou en la secouant. N’utilisez jamais de détergent ou de chiffon ou éponge abrasive pour ne pas nuire à la pérennité de votre toile !

La mise à jour du CITE

Comme tous les ans, les primes pour faciliter les travaux de rénovation visant à limiter les déperditions d’énergie, sont soumises à modifications. Avec l’arrivée d’un nouveau Gouvernement, cette règle est d’autant plus d’actualité cette année. Voyons l’impact sur le CITE.

Pilier du grand plan de Transition Energétique de ces dernières années, le Crédit d’Impôt pour la Transition Energétique (CITE) va se voir grandement modifié dans les prochains mois. Voici les principaux axes abordés.

Rappelons que le CITE est une subvention offerte par l’Etat sous forme d’un crédit d’impôt attribué lors de travaux réduisant les déperditions énergétiques comme la pose de fenêtres ou autres travaux d’isolation…

Le premier point et non des moindres est que le CITE va se transformer en prime à l’horizon 2019. Cette prime sera désormais versée dès la fin des travaux (aujourd’hui on peut compter un délai de plusieurs mois), mais les critères pour y prétendre restent inchangés.

Si depuis le 1er janvier 2018 certaines chaudières au fioul ne sont plus dans le giron du CITE, les fenêtres à double vitrage restent, elles, éligible, avec un plafond amoindri de 15% (contre 30% anciennement). Ces changements traduisent une volonté de l’Etat de recentrer cette aide sur les travaux très performants en termes d’économie d’énergie, comme le changement du système de chauffage ou l’isolation.

 

Cet été, pensez store coffre

L’hiver pliant bagage, laissant le champ libre à l’été qui se profile au loin, il est grand temps d’anticiper les futures chaleurs. Quoi de mieux que de traîner au soleil durant les beaux jours… Mais pas sans protection ! Aujourd’hui, intéressons-nous donc aux stores coffres, une alternative intéressante aux stores traditionnels.

A l’instar de ses cousins, le store coffre présente de nombreux avantages. Esthétique et ergonomique, il s’adapte à beaucoup de situation. Nous pouvons même distinguer plusieurs catégories :

  • Les stores avec coffre intégral qui sont de qualité (et de coût) supérieure, il est muni d’un étui protégeant l’armature et la toile, le protégeant parfaitement en cas d’intempérie.
  • Les stores avec semi-coffre qui laisse les bras à l’extérieur. Conséquence directe, les flancs de la toile sont exposés, néanmoins, les interventions en cas de dépannages sont facilités car plus accessible.

Manuel avec une manivelle, ou motorisé en mode ou filaire ou radio, le store coffre supporte tous les cas de figures. Le mode manuel, privilégié pour les petits stores (ou les bourses les plus modestes) reste néanmoins moins résistant que son homologue motorisé, la faute aux à-coups répétés lors de l’ouverture et la fermeture. Le mécanisme de treuil est également souvent exposé aux intempéries.

Concernant la toile, la pièce maitresse, nous pouvons opter pour de l’acrylique (réputé pour sa bonne durée de vie de sa bonne isolation thermique), le polyester qui est indéchirable mais qui reste sensible aux UVs, les toiles microaérées pour la résistance ou encore le polypropylène plutôt polyvalent.

Alors n’attendez plus !

Bubendorff, la qualité alsacienne

Et si vous vous laissiez tenter par des volets roulants électriques Bubendorff ? Le constructeur alsacien fait figure de référence dans le domaine de la motorisation des volets. Zoom sur les avantages de se munir d’un volet Bubendorff.

Le premier aspect à mettre en évidence, c’est l’aspect sécuritaire. Largement renforcé avec un verrou automatique breveté qui permet une résistance à un effort vertical supérieur à 400 Newton. De plus nous retrouvons des embouts anti-arrachement sur la lame finale, offrant une bien meilleure résistance à l’effraction. La télécommande propose également un degré de sécurité supplémentaire en rendant la fréquence infalsifiable grâce à l’appairage effectué en usine.

Outre la sécurité les performances thermiques ne sont pas en reste. Le matelas d’air entre le volet et la fenêtre apporte une résistance thermique supplémentaire. Ajouté à cela le caisson posé à l’extérieur, évitant de pénaliser l’isolation de la fenêtre, et les joints sur la lame finale pour une meilleure étanchéité le volet fermé, et vous disposez d’une des meilleures performances thermiques du marché.

Enfin, tordons le cou à une idée reçue, la longévité n’est pas moins bonne. Les lames aluminium de série sont éprouvées et offrent une très bonne longévité alors que le moteur est testé et certifié pour 21000 cycles. Sans oublier la certification NF Fermetures, effectuée par un organisme indépendant, afin de garantir la qualité du produit!

Alors qu’attendez-vous ?!

Changement de porte d’entrée, quelles contraintes ?

Lorsque vous achetez une porte d’entrée, vous avez le choix entre plusieurs coloris, matériaux ou encore finition. Néanmoins, il peut arriver que vous souhaitiez changer en cours de route. Mais quelles sont les contraintes ?

Si vous décidez de repeindre ou de changer votre porte d’entrée pour quelque chose qui vous correspond davantage, nous vous conseillons vivement de vous renseigner sur le règlement en vigueur dans votre commune avant d’engager des dépenses. En effet, dans certains quartiers, volets, portails, façade ou menuiserie sont soumis à de fortes réglementations dans un souci d’homogénéité et d’authenticité.

Pour se faire, adressez-vous à votre mairie pour consulter les réglementations en vigueur, puis déposez une déclaration préalable après avoir pris connaissance du Plan Local d’Urbanisme. Seule une réponse négative peut mettre en péril votre procédure. En cas d’absence de réponse dans le mois suivant le dépôt de la demande, considérez que l’autorisation vous a été délivrée.

Dans le cas d’un lotissement, référez-vous au cahier des charges inhérent à chaque copropriété qui, dans la plupart des cas, impose certains coloris ou matériaux pour les éléments de façade.

Attention si votre habitation est située dans une zone classée, car les démarches sont plus compliquées dans ce cas de figure. Il faut impérativement obtenir un permis de construire afin de décrocher l’autorisation de l’Architecte des Bâtiments de France. Niveau délai, il faut compter un délai de réponse d’environ 2 mois.