Rénovation, ces aides qui vous accompagnent

Les travaux de rénovation sont, pour la plupart, des gestes bénéfiques pour l’environnement. Dans le cadre de cette démarche responsable, il est donc normal que l’Etat aide les foyers qui s’engagent à réduire le gaspillage énergétique. Au fil des années, beaucoup d’aides ont vu le jour, l’occasion pour nous de vous les présenter.

Le Crédit d’impôt pour la transition énergétique (CITE)

Probablement le plus connu, le CITE vous permet de bénéficier d’un crédit d’impôt de 30% du montant des dépenses éligibles. En cas d’excédent pour les personnes non imposable, la somme est remboursée. Le plafond éligible des dépenses s’élève, par période de 5 années consécutives, à 8 000 € pour une personne seule et à 16.000 € pour un couple marié ou pacsé soumis à imposition commune. Il existe une majoration de 400 € par personne à charge (enfant ou adulte). Cette aide concerne les propriétaires occupants, les locataires et les occupants à titre gratuit.

La Prime Energie

La Prime Energie, aussi appelé prime CEE (Certificat d’Economie d’Energie), est une aide pour récompenser les foyers entreprenant des travaux visant à faire des économies d’énergie. Les propriétaires comme les locataires, résidences principales secondaires sont éligibles à cet prime. A savoir que le montant peut être bonifié par la Prime Energie Plus pour les ménages les plus modestes.

 « Habiter Mieux »

Le programme « Habiter Mieux » est une aide de l’Anah qui propose un remboursement de 35 à 50% sur les dépenses liées aux travaux d’amélioration avec un plafond de 20 000€ pour les travaux d’amélioration et 50 000€ pour les gros travaux de réhabilitation. Le programme propose également une prime complémentaire pour encourager les travaux permettant une réduction d’au moins 25% de la consommation énergétique. Seule bémol, les logements éligibles doivent être achevés depuis plus de 15 ans.

La TVA à taux réduit

Cette réduction s’applique lors de travaux visant à améliorer la qualité énergétique de votre domicile. La TVA s’abaisse alors jusqu’à 5,5% pour les travaux de construction ou de rénovation. Ce coup de pouce concerne les propriétaires occupants, les bailleurs, les syndicats de propriétaires, les locataires ainsi que les occupants à titre gracieux. Vous pouvez consulter la liste des équipements et prestations éligible ici

En espérant que cela vous permette d’y voir plus clair !

La menuiserie alu au top

menuiserie alu

Quelle est la première fonction d’une fenêtre ? Isoler votre intérieur des nuisances sonores ? Oui. Conserver la chaleur de votre intérieur ? Aussi. Réaliser des économies d’énergie ? Bien sûr. Mais c’est surtout et avant tout votre ouverture sur le monde extérieur et votre premier apport de luminosité dans votre domicile. Petit focus sur la nouvelle menuiserie alu K•LINE aussi appelée la fenêtre lumière.

La lumière. Cet élément fondamental est parfois négligé au détriment de performances techniques et thermiques des fenêtres. La fenêtre lumière, de par sa conception, offre naturellement une surface vitrée jusqu’à 15% supérieure par rapport à une fenêtre traditionnelle.  L’astuce ? L’aluminium. Seul ce matériau permet de proposer des formes aussi fines et robustes, pour que les menuiseries s’effacent au profit du vitrage.

L’ouvrant de la baie coulissante étant caché, il offre une optimisation maximale des apports solaires. Les rayons du soleil sont donc exploités au maximum. Cette menuiserie aluminium favorise donc la lumière naturelle, ce qui a un impact direct sur les coefficients sw (chaleur du soleil) et tlw (apport de lumière naturelle).

Ce procédé joint donc l’utile à l’agréable, offrant une plus grande luminosité et profitant des bienfaits naturels de celle-ci pour afficher des performances plus que respectables. Les montants très fins permettent donc aux fenêtres K•LINE de bénéficier d’une surface vitrée optimale et favorisent naturellement les apports solaires.

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Pour bien préparer votre saison estivale, profitez de notre nouvelle gamme de stores coffres et de pergola bioclimatique.

Eclairage LED, lambrequin déroulable, pergolas à lames orientables… c’est le moment !

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Quelques conseils pour bien entretenir son store

store

Bien qu’officiellement en hiver, la météo et les températures semblent plutôt se rapprocher d’une saison plus printanière. Peut-être même que certains d’entre vous ont déjà recommencé à réutiliser votre store… Pour l’occasion, voici quelques conseils d’entretien pour prolonger la durée de vie de votre ombrageur personnel.
Tout d’abord, il est nécessaire de préciser que l’entretien d’un store n’est pas optionnel ! Armature, bras, toile tous les composants de votre store sont soumis à la rudesse des saisons. Afin d’éviter les désagréments liés à l’usure naturelle ou accidentelle, il existe des bonnes pratiques qui pérennisent votre investissement.
Premièrement, il est impératif de laisser sécher votre toile avant de l’enrouler. Ne refermez jamais votre store lorsque la toile est humide. Quand bien même votre toile aurait subi un traitement imperméable, il est fortement déconseillé de la laisser sous la pluie, et à fortiori de la ranger une fois mouillée. L’humidité peut provoquer des moisissures et ainsi la dégrader.
Concernant les armatures, un chiffon doux ou une éponge non abrasive peut être utilisé afin d’enlever la poussière présente dans les jointures. Même rengaine pour les salissures, un peu d’eau savonneuse appliquée avec un ustensile non abrasif suffira à nettoyer la toile.
Enfin, afin d’optimiser la durée de vie de votre store, veillez à ne pas le laisser ouvert en cas de vent violent ou de pluie importante. La portance de la toile est trop souvent sous-estimée et peut rapidement entrainer un arrachement des bras. De même pour la pluie, le poids de l’eau peut provoquer une déchirure de la toile.
Vous pouvez désormais profiter du soleil !

PTZ, une réussite en chiffre

Pret à Taux Zero (PTZ)

Bien qu’accueilli avec retenue par les professionnels de la profession, le Prêt à Taux Zéro (PTZ) ne finit plus deconvaincre, client comme revendeurs, et semble avoir insufflé une nouvelle dynamique au marché.

Ils étaient 3200 foyers à avoir bénéficié du PTZ en 2015. En 2016, ce n’est pas moins de 22500 ménages qui ont profité cette aide gouvernementale révèle la FNAIM et la SGFGAS, la structure mandatée par l’Etat pour gérer les PTZ.

Pour rappel le PTZ garanti aux ménages l’absence d’intérêt pour un prêt dans le cadre de travaux de rénovation. Et les courtiers immobiliers sont unanimes, le nombre de prêt, et les montants empruntés ont largement augmenté en 2016. Vousfinancer par exemple, constate une augmentation de 75% du nombre de PTZ, pour un montant moyen de 65 266€ (+27%).

Autre élément révélé par ce bilan est la répartition des prêts sur le territoire. La première mouture de cette aide était restreinte à 5920 communes du territoire, or la nouvelle version en vigueur depuis janvier 2016 l’a élargi sur l’ensemble de l’Hexagone. On constate donc que 60% des emprunts ont été réalisés dans la zone C (communes rurales), 23% dans la zone B2 (certaines communes de plus de 50 000 habitants), 13% en B1 (agglomérations de plus de 250 000 habitants) et seulement 4% en zone A (principalement agglomération parisienne).

Il semblerait donc que le pari soit en passe d’être réussi avec une redynamisation du marché de la rénovation en facilitant l’accès aux foyers les plus modestes et ruraux.

 

 

Déclaration préalable de travaux, mode d’emploi

déclaration prealable de travaux

En France, lorsque vous souhaitez engager des travaux de faible importance, il peut vous être demandé de faire une demande de déclaration préalable de travaux. Intéressons-nous à cette procédure obligatoire, que peu de gens doivent connaitre. 

Cette déclaration préalable s’avère obligatoire dans les cas suivants :
    • Construction ou travaux sur une construction existante ayant pour résultat la création d’une surface de plancher ou d’une emprise au sol comprise en 5m² et 20m²
    • Construction d’un mur d’une hauteur supérieure ou égale à 2m
    • Construction d’une piscine dont le bassin à une superficie inférieure ou égale à 100m² non couverte ou dont la couverture a une hauteur au-dessus du sol inférieur à 1m80.
    • Pour les travaux modifiant l’aspect initial extérieur d’une construction (remplacement fenêtre, porte ou percement nouvelle fenêtre, nouvelle couleur…)
    • Pour les travaux de ravalement s’ils se déroulent dans un espace faisant l’objet d’une protection particulière (ex : monument historique)
    • Pour les changements de destination d’un local (transformation de la vocation commerciale en habitat par exemple) sans modification des structures porteuses ou de la façade.
    • Pour la réalisation d’une division foncière, notamment pour en détacher un ou plusieurs lots.
Voilà tous les cas de figures qui concernent cette déclaration.
Une fois que vous avez établi la nature de votre projet, il faut remplir le formulaire CERFA correspondant et le faire parvenir à votre mairie (ex : Saint-Bonnet-de-Mure pour le 69720) en deux exemplaires. Il peut être déposé sur place ou envoyé en lettre recommandé avec accusé de réception.
Le délai d’instruction est généralement d’un mois à compter de la réception des documents.
Vous savez tout désormais, à vos outils !

Rénovation, les tendances 2017

Renovation tendences

Alors que le marché de la rénovation semble se rebiffer petit à petit, une nouvelle étude prévisionnelle sur les intentions des ménages français pour l’année 2017 fait son apparition. Cette étude réalisée par Yougov prévoit que 40% des ménages français s’apprêtent à faire des travaux de rénovation dans l’année en cours. Décryptage.

Cette enquête commanditée par PAP immobilier, révèle en premier lieu que ce sont les ménages propriétaires les plus à même de faire des travaux de rénovation dans le courant de l’année, 54% contre pour une moyenne nationale de 40%. Les motivations de ces derniers sont pour la plupart les économies d’énergie (60%), que ce soit l’isolation, la ventilation ou la production de chaleur.
Globalement, ce sont les seniors, propriétaires ou non, qui sont les plus prompt à réaliser ce genre de travaux (61% pour les plus de 55 ans), loin devant les travaux visant à faciliter le maintien à domicile (47%).
Les plus jeunes quant à eux (25-34 ans), n’étant pas encore propriétaire pour la plupart, privilégie les travaux liés à l’esthétique (49%) et à la fonctionnalité.
En effet parmi les motivations de travaux, la domotique et les solutions fonctionnelles représentent 60% des envies de travaux de cette tranche d’âge. La tranche médiane des 35-44 ans évoquent surtout des travaux d’extension et de réaménagement de leur logement (47%).
L’étude révèle également la méconnaissance des français vis-à-vis des aides publiques dédiées aux travaux. Elles sont pourtant nombreuses, entre les crédits d’impôt, l’écoprêt à taux zéro, l’ADIL, l’ADEME ou encore l’ANAH, beaucoup d’initiatives et d’organismes de l’état permettent de procéder à des travaux de rénovation à moindre coût.
N’hésitez pas à vous renseigner !

L’éco-prêt à taux zéro reboosté

Image eco-pret taux zero

Le Ministère du Logement vient de missionner Philippe Pelletier, président du Plan Bâtiment Durable, afin de renforcer la mobilisation des structures bancaires et financières, dans la cadre du projet de rénovation énergétique des bâtiments. Mais aussi pour déployer des sociétés de tiers-financement, mises en place par les collectivités.

« Identifier les initiatives déjà lancées ou en cours de création, analyser les premiers résultats et ainsi établir les facteurs clés de réussite ou les éventuelles difficultés rencontrées », voilà l’objectif de la démarche entamée par Emmanuelle Cosse, ministre du Logement. Pour faire simple, il s’agit « d’améliorer l’information, la diffusion et la distribution » des éco-prêts à taux zéro dispensés par les banques. « Malgré une meilleure dynamique, les chiffres de l’éco-Prêt à Taux Zéro ne sont pas encore à la hauteur des objectifs » a reconnu la Ministre.

Mis en place depuis août 2016, un nouveau fond doit pourtant garantir les éco-Prêt à Taux Zéro jusqu’à 75% du montant total, pour faciliter l’accès à la rénovation aux foyers les plus modeste et aux copropriétés, en octroyant une compensation de l’Etat aux banques, comblant ainsi l’absence d’intérêts pour les emprunteurs.

« Quelle est l’appétence des ménages à recourir à l’emprunt ? Comment raffermir l’action des banques dans un rôle peut-être plus prescriptif, formatif ? (…) il faut faire un recensement » en a conclu Philippe Pelletier devant les représentants des organismes et fédérations concernés par le Plan Bâtiment Durable. En effet, il semblerait que les sociétés de cautions, filiale des banques, restent encore réticentes à s’engager dans les projets aidés par un quelconque tiers-financement.

Pour Emmanuelle Cosse, « l’organisation et les liaisons entre les missions relatives à l’avance des fonds aux particuliers souhaitant engager des travaux, et celles relevant du rôle d’assistance à maîtrise d’ouvrage auprès des mêmes particuliers (…) pour conduire un projet global de rénovation énergétique, méritent d’être précisées, tout comme l’obtention des conditions de garanties des opérations ».

L’état des lieux devrait être rendu avant la fin de l’année 2016 afin d’engager des propositions pour le premier trimestre 2017.

 

Crédit d’impôt de transition énergétique

Image CITE, Crédit d’Impôt de Transition Énergétique

 

Ça y est, l’hiver est bel et bien là ! Températures négatives, gelées, neige, nos logements vont être mis à rude épreuve ! Et la surconsommation d’énergie, faute à une mauvaise isolation, risque de faire exploser la facture… Afin d’éviter ça, nous ne pouvons que vous conseiller de rénover vos menuiseries. Trop cher, pas de budget ? Pas de problème, le CITE est là pour ça !

Tout d’abord expliquons de quoi nous allons parler. Le CITE alias le Crédit d’Impôt de Transition Énergétique est une initiative du Gouvernement datant de 2015, reconduite cette année, ayant pour but de faciliter les travaux de rénovation pour les foyers les plus modestes.

 

Il est intéressant de noter que TOUS les contribuables, imposables ou non, propriétaires comme locataires, peuvent bénéficier de ce crédit d’impôt plafonné à 8000€ pour une personne seule et 16000€ pour un couple. Il est également majoré de 400€ par personne à charge dans le foyer fiscal.
Cette facilité s’adresse avant tout aux logements vétustes qui souffrent d’une mauvaise isolation.
Pour pouvoir bénéficier de l’aide, il faut que vos ouvertures extérieures répondent à cette exigence de performance thermique :
Portes fenêtres et fenêtre : Uw ≤ 1,7 W/m².K et Sw ≥ 0,36
Porte d’entrée principale donnant sur l’extérieur : Ud ≤ 1,7 W/m².K
Des calculs complexes que nous pouvons réaliser à votre place pour savoir si vous êtes effectivement éligible au CITE.
Voilà, vous n’avez désormais plus d’excuse, à vos rénovations !

Double vitrage, réduisez la facture

Image double vitrage
Se chauffer. Ce geste peut paraître évident, et pourtant ce n’est pas une sinécure pour tout le monde. De plus, l’hiver arrivant, la question de pose beaucoup plus souvent, d’autant qu’une étude de l’INSEE met en évidence les lacunes énergétiques dans l’Hexagone…
1 foyer sur 5 aurait des soucis pour se chauffer. Ces foyers dits « en précarité énergétique » représenteraient presque 6 millions de foyers en France selon l’enquête logement réalisée par l’INSEE en 2013. D’après la loi du 12 juillet 2016 portant sur l’engagement national pour l’environnement, ces foyers concerneraient « une personne qui éprouve dans son logement des difficultés particulières à disposer de la fourniture d’énergie nécessaire à la satisfaction de ses besoins élémentaires en raison de l’inadaptation de ses ressources ou de ses conditions d’habitat ». En somme ce sont toutes les personnes qui doivent choisir entre se chauffer au risque d’avoir des impayés ou subir les conséquences du froid.

Les retraités sont les plus mal lotis

Il faut savoir que pour les personnes les plus vulnérables, les dépenses énergétiques représentent plus de 10% de leurs revenus. Les plus touchés étant les personnes âgées avec une petite retraite (25,4%), les locataires (25,2%) et les jeunes (19,1%). Une des raisons principales est la vétusté des logements car près de la moitié des logements construits avant 1975 ne possèdent pas de double vitrage. Les pertes d’énergie considérables et l’absence d’isolation font donc exploser la facture de chauffage.
Ce constat exacerbe les inégalités, car les logements mal-isolés sont souvent les plus accessibles pour les faibles bourses. Ainsi, l’Ademe constate que le budget consacré à l’énergie pour les 20% des foyers les plus pauvres est presque 3 fois supérieur à celui des 20% des foyers les plus riches.

Comment lutter ?

Afin de répondre à ce besoin vital, il existe des solutions. Des tarifs sociaux pour l’électricité (depuis 2004) et pour le gaz (depuis 2008) existent. Dans le cadre de projets de travaux, vous pouvez également bénéficier du CITE (crédit d’impôt pour la transition énergétique) ou l’éco-prêt à taux zéro. Depuis le 1er janvier 2016 les foyers les plus modestes peuvent également profiter de la prime à la précarité énergétique pour faciliter les travaux de rénovation pour améliorer l’isolation ou changer le système de chauffage.
Vous l’aurez compris, avec tous ces engagements gouvernementaux et l’arrivée de l’hiver, passer au double vitrage  est la meilleure solution pour réduire drastiquement la facture et faire un petit geste pour la planète !